Jacques Halbert

« En 1974, j’avais 19 ans et ma préoccupation était de mettre de l’art dans la ville. J’habitais Bourges et j’avais proposé des interventions picturales sur diverses maisons et immeubles, elles me furent toutes refusées car n’entrant pas dans les codes du moment. Finalement un architecte me proposa de peindre sur une palissade de 60 mètres de long à Bourges. Ce fut ma première réalisation, ma première peinture avec la cerise comme motif. Cette palissade est à l’origine de mon oeuvre ». Pour le parc du château de Candes, l’artiste a décidé d’intervenir sur une palissade. Ce sera la deuxième, 45 ans après celle qui a vu apparaître une oeuvre et une attitude. L’espace public a régulièrement croisé des oeuvres de l’artiste, que ce soit une voiture peinte en Floride, un triporteur transformé en galerie ambulante dans les rues de Paris au milieu des années 70, ou bien prochainement un ebusway de 40 mètres de long à Nantes.